Entre mauvaises décisions et instrumentalisation!
Depuis des années la politique immobilière d’Orange consiste à concentrer les salarié-es des « CAMPUS », tout en fermant moyens et petits sites, afin de dégager des millions d’euros d’économie, en dégradant les conditions de travail de ses salarié-es. La rentabilité financière n’est jamais dans l’intérêt des salarié-es. Début 2022, l’entreprise a décidé unilatéralement de regrouper la quasi-totalité des salarié-es marseillais sur le site de Saint Mauront (soit près de 1200 personnes sans compter les prestataires et les externes) avec la promesse de réhabilitation de ce bâtiment vétuste et sous dimensionné par rapport aux effectifs qu’il devait accueillir, et ce malgré les alertes répétées de Sud et d’autres syndicats. Orange a renommé Saint Mauront par Massalia, or ce “namewashing “ne change rien à la réalité. Force est de constater que nous allons de surprise en surprise sur ce site, depuis deux ans : Inondations, coupures d’électricité intempestives, ascenseurs en panne, effritements sur les façades des bâtiments, puces, punaises de lit, une inauguration repoussée sans cesse… et depuis quelques semaines, des problèmes de sécurité pour le personnel autour et à l’intérieur du site. Tous ces incidents récurrents ont eu des conséquences sur les conditions de travail de nos collègues avec du télétravail forcé à répétition. Rappelons l’obligation de l’employeur sur la santé : article L. 4121-1 du Code du travail, l’employeur est tenu de prendre toutes les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale de ses salariés. Dans ce cadre, l’employeur ne doit pas seulement diminuer le risque, mais doit l’empêcher. Suite aux violences des narco-trafiquants qui ont donné lieu aux droits d’alerte déposés notamment par SUD, la direction a pris acte de fermer Saint Mauront-Massalia, fin novembre 2025. Depuis le 8 janvier 2026, sa fermeture a été décrétée sans aucune date de réouverture avec peu de solution de repli pour le personnel et sans savoir de quoi sera fait demain : site ouvert ou fermé ? Face à une telle situation, nous avons plusieurs interrogations
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Pourquoi cette date ?
Le 25 novembre 1960, la dictature dominicaine assassine les sœurs Mirabal, trois militantes politiques de l’opposition. Leur résistance a d’abord été celle de Minerva, confrontée à la cour assidue du dictateur Trujillo, mais soutenue par sa famille. Plus tard, proche du parti socialiste populaire, galvanisée par la chute de dictateurs sud-américains et du soutien des castristes de Cuba, Minerva envisage le même destin pour son pays. Elle participe au « mouvement du 14 juin », dont les membres sont rapidement dénoncés, emprisonnés, torturés. Libérées, Minerva et ses sœurs sont assassinées sur la route en rendant visite à leurs maris toujours détenus.
En 1999, l’Assemblée Générale des Nations Unies déclare le 25 novembre ‘’journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes’’.
