On ne compte plus les inégalités de santé, dues aux coupes budgétaires dans les politiques publiques sociales et d’adaptation au changement climatique menées par des élites, qui nous commandent de contribuer encore à ce système écocidaire, quoiqu’il nous en coûte.
La canicule augmente les risques de déshydratation, de troubles cognitifs, de malaise, et de morbidité.
Les premiers chiffres des épisodes caniculaires sont particulièrement alarmants.
Dans son bulletin publié le 19 août, Santé publique France dénombre un surcroît de 1 243 morts durant la troisième vague de chaleur du 3 au 22 juillet. Ces données s’ajoutent aux 5 764 décès enregistrés du 17 au 30 juin et aux 300 autres du 24 au 28 mai. Sur la deuxième vague de juin, où la quasi-totalité de la population était exposée à de fortes chaleurs dans une période importante d’activités scolaires et professionnelles, c’est + 36 % de surmortalité. Les 45-64 ans ont été particulièrement touché.es, + 55,4%. Si l’agence a pris en compte le critère d’âge, elle évite scrupuleusement toute étude genrée.
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